Une Nuit de Terreur et de Maladresse
Par une nuit d’automne sombre et brumeuse, trois amies inséparables – Christelle, Marion et Pauline – décidèrent de passer la soirée à explorer un vieux manoir abandonné à la périphérie de la ville. Christelle, avec ses longs cheveux bouclés et ses yeux marrons pétillants, ouvrait la marche, suivie de Marion, grande, élancée, aux cheveux courts châtain foncé et aux yeux bleus perçants. La plus petite des trois, Pauline, avec ses cheveux mi-longs noir et ses lunettes épaisses, fermait la marche, un peu anxieuse.
Elles n’avaient pas prévu que cette expédition tournerait au cauchemar.
Alors qu’elles exploraient les pièces poussiéreuses, Christelle trébucha sur quelque chose de dur. En éclairant avec leurs lampes de poche, elles découvrirent un coffre en bois massif. Curieuses, elles l’ouvrirent et trouvèrent à l’intérieur des restes humains en décomposition.
“Oh mon dieu, c’est dégoûtant !” s’exclama Marion en reculant, une main sur la bouche pour retenir un haut-le-cœur.
Pauline, plus rationnelle malgré sa petite taille, observa les os avec attention. “Regardez, il y a des marques ici. On dirait des morsures humaines.”
Sans le savoir, elles venaient de découvrir le repaire d’un tueur en série qui utilisait le manoir pour ses rituels macabres. Alors qu’elles discutaient, une silhouette massive apparut derrière elles, illuminée par un éclair soudain. C’était l’assassin, le visage caché derrière un masque grotesque, portant un tablier ensanglanté.
“Il faut se cacher !” chuchota Christelle en tirant ses amies vers une armoire.
Elles réussirent à se cacher juste à temps. De leur cachette, elles observèrent l’assassin nettoyer ses outils de torture en chantonnant une comptine sinistre. Marion, tentant de prendre une photo discrètement avec son téléphone, fit tomber celui-ci entrainant un bruit sourd.
L’assassin se tourna brusquement vers l’armoire. “Qui est là ?” grogna-t-il en s’approchant lentement.
Dans un mouvement de panique, Pauline saisit une vieille bouteille de whisky trouvée dans l’armoire et la jeta à travers la pièce. La bouteille se fracassa contre le mur, distrayant l’assassin juste assez longtemps pour que les trois amies sortent en courant de leur cachette.
Elles coururent à travers le manoir, essayant de trouver une sortie. Mais Marion, dans sa précipitation, trébucha sur une corde, libérant un piège qui fit tomber un énorme lustre sur leur assaillant, l’empalant de multiples éclats de verre.
Le manoir retentit de ses hurlements avant de sombrer dans un silence mortel.
Haletantes, couvertes de sueur et de poussière, les trois amies se regardèrent partagées entre l’horreur et l’incrédulité.
“Je crois qu’on vient de résoudre un crime,” dit Christelle, essuyant une mèche de ses cheveux bouclés de son front.
“Sans faire exprès,” ajouta Marion, toujours tremblante.
“Et c’était vraiment dégoûtant,” conclut Pauline, en ajustant ses lunettes.
Elles quittèrent le manoir à toute vitesse, jurant de ne plus jamais s’aventurer dans des endroits aussi sinistres. Mais au fond d’elles, elles savaient qu’elles avaient vécu une aventure qu’elles ne pourraient jamais oublier.

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